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Un trop Grand Prix pour les femmes et les filles

Alerte à la prostitution juvénile

«Un trop Grand Prix pour les femmes et les filles», campagne de sensibilisation ciblant l'exploitation sexuelle lors d’événements sportifs. Entrevue avec Martine Côté de la CLES – Concertation des luttes contre l'exploitation sexuelle.

Posted by RDI Matin on Wednesday, May 31, 2017

 

Communiqué : La complaisance des médias envers l’industrie du sexe doit cesser

Montréal, le mardi 26 janvier 2016 – La Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle (CLES) a été choquée d’apprendre, le 23 janvier dernier, l’existence de l’émission Escortes diffusée sur les ondes de Z télé par l’entremise d’une entrevue non moins choquante sur les ondes de Radio-Canada Première.

En effet, samedi dernier, Joël LeBigot recevait à son émission Valérie Blais, comédienne et animatrice de la série de docu-portraits Escortes. Au cours de l’entrevue, M. Le Bigot s’est montré méprisant envers les organisations de survivantes et de féministes critiques de la prostitution et a cherché à maintes reprises à justifier l’existence de la prostitution.

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Communiqué: Vive réaction de la CLES à un reportage présentant la prostitution comme un besoin

Montréal, le vendredi 8 mai 2015 – La Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle (CLES) est consternée par les propos entendus sur les ondes de Ici Radio-Canada Première hier, jeudi 7 mai, concernant le reportage Sexualité et ainés : quand la prostitution est une solution de Marie-Ève Tremblay, de même que par le contenu du reportage lui même.

Ce reportage, de même que le traitement médiatique dont il a bénéficié à Ici Radio-Canada Première, pose trois principaux problèmes. D’abord, à plusieurs reprises, tant lors de l’entrevue à C’est pas trop tôt que dans le reportage de Mme Tremblay, la prostitution est amalgamée à un besoin. Si le fait d’avoir une sexualité épanouie et d’entrer en relation, de façon intime ou non, avec d’autres personnes, peuvent être de réels besoins, ils ne sont pas des « droits » et ne commandent en rien à d’autres le « devoir » d’y subvenir. De plus, si la sexualité est un besoin, le fait d’avoir une relation sexuelle avec une femme n’en est pas un. Il est au mieux un désir. Pourtant c’est là la seule version de la sexualité présentée dans le reportage alors qu’une sexualité épanouie peut être vécue seul, sans avoir recours à la prostitution. Ainsi le reportage induit le public en erreur en amalgamant de façon indue prostitution et besoins.
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